La liberté, hashtag zéro plan B!

Vivre sans plan B, voilà ce qu’est la liberté!

Mais… c’est pas un peu de l’inconscience cette histoire?

Essayons de visualiser:

Imaginez-vous bloquée dans une grotte dans laquelle vous vous êtes enfoncée sans pouvoir en retrouver la sortie. Vous voilà prise au piège et pour le coup dos au mur. Un mur rocheux haut de 5 mètres un peu abrupt, tout en haut duquel vous entrevoyez une lumière qui annonce une issue. Vous inspirez un grand coup…. et pleine de courage vous pensez: “Il y a certainement une issue beaucoup plus à ma portée plus loin”. Et vous continuez votre chemin dans une autre direction. Vous décidez donc de vous enfoncer plus avant dans cette grotte et au bout de longues minutes, vous vous retrouvez nez à nez avec le même mur! Et réalisez à votre grand désarroi que c’est votre unique issue. Deux options s’offrent alors à vous:

  • Plan A: Prendre votre courage à 2 mains et passer à l’action. Partir à l’assaut du mur en vous disant qu’il n’est pas question de rester dans ce trou, “Je n’ai d’autre solution que de tenter, tenter et encore tenter jusqu’à ce que j’y arrive.”
  • Plan B: Vous replier. “Il vaut mieux que je m’assoie en position foetale pour ne pas dépenser mon énergie, garder ma chaleur jusqu’à ce que quelqu’un me trouve ou que par miracle à force de prières, l’issue glisse miraculeusement jusqu’à moi. Et puis au pire si ça dure, j’ai vu deux ou trois blattes passer par là. Il parait que c’est bourré de protéines! Si j’ai soif ce sera l’occasion d’expérimenter les conseils de Mike HORN sur l’urine. Moi je sais m’adapter aux situation les plus périlleuses!”

Au bout du compte, soit vous optez pour le plan B et prenez le risque de finir votre vie dans ce trou. Soit vous considérez qu’il n’y a pas de plan B! Le seul plan c’est d’obtenir votre liberté!

Je caricature? OK tout exemple à ses limites,  mais en creusant un peu il y a bien des situations qui y ressemblent. Ces situations où l’on aimerait bien que la liberté nous tombe dessus miraculeusement sans accepter l’inconfort temporaire du changement.

Vouloir prendre son envol et accomplir ses rêves fait partie de nous.   Je veux changer de métier/d’entreprise, de compagnon, vivre ailleurs, sauver mon couple, créer mon entreprise, construire ma maison, faire le tour du monde, etc….mais…il y a toujours milles raisons que j’estime coupables de mon inertie, qui reportent encore et toujours le changement pour me garder dans cette fameuse zone de confort. Nos plans B sont une manière de ne pas trop en sortir.

Mais euh… qui a dit que j’étais confortable. Si j’étais dans une zone de confort je n’aurais pas besoin de changement!

Et si pourtant…

Ne pas avoir de plan B par rapport à ses rêves de liberté est l’unique option pour les atteindre. Mais c’est inconfortable, le plan B sera toujours l’option la plus simple que notre cerveau voudrait choisir pour son confort. Il est capable de nous trouver tout un tas d’arguments (alias des excuses) ou de solutions pour ne pas bouger, parfois sous prétexte du raisonnable apparent:

Souvent les excuses ou encore croyances limitantes, tournent autour de quatre principaux points axes:

  • L’organisation: Le temps ( mes enfants, je travaille trop, je suis toute seule…), la gestion des priorités, des objectifs,
  • L’argent: La trésorerie, le risque financier, pouvoir assurer l’avenir,
  • L’image de soi: “Serais-je à la hauteur,? Je ne suis pas comme ceux qui réussissent. Je ne le mérite pas”, etc.
  • L’environnement Social: Le regard des autres réel ou supposé. Les croyances sociales, collectives: “ça c’est toujours fait comme ça, comment pourrait-il en être autrement?”

Ça vous parle?

Au moment où je me suis retrouvée à ce carrefour de ma vie, où j’ai décidé d’être libre (cf mon premier article), j’étais tentée de prendre la tangente en me disant que c’était trop risqué, que je ne pouvais pas risquer une situation financière périlleuse: “J’ai des enfants tout de même! Je n’ai pas le choix. Et même si au niveau professionnel je ne reprends pas un emploi salarié et que je choisis d’être indépendante, avec un bébé à temps plein c’est impossible”.

Cependant aujourd’hui, après m’être posée les questions: Pourquoi je fais ce que je fais? Qu’est-ce qui compte pour moi? Je ne pouvais plus passer à coté de choses qui pour moi étaient devenues plus essentielles: Voire mon bébé évoluer et lui permettre si petit de profiter de sa maman. Ne plus vivre les rêves de quelqu’un d’autre en tentant de rentrer dans le moule. Avoir une vie qui ne serait plus guidée par des “il faut que”, “ça a toujours été comme ça”, “parce que je n’ai pas le choix”.  Être libre!

C’est ensuite posée la question de comment assumer mon choix, notamment pour gagner ma vie, pour gérer mon quotidien de maman, sans avoir la sécurité d’un poste salarié, sans rogner sur mes rêves. C’était inconfortable de savoir que j’allais me retrouver sans aucune forme classique de revenus, comme j’ai pu en avoir à un moment donné.

Je suis donc partie du principe que pour atteindre ma liberté, il fallait que je considère mon plan A comme la seule option, et tout mettre en oeuvre pour que mon rêve se réalise…

J’ai du faire un pas dans l’inconnu.

Mon cerveau n’aime pas beaucoup l’inconnu. Et le vôtre ?

Mais là où le cerveau est puissant c’est qu’à partir du moment où on accepte de sortir de sa zone de confort et que l’on amorce le changement, il devient notre plus fidèle allié pour explorer les solutions (réalisables) pour réussir (à condition d’en prendre soin. Du cerveau j’entends. Mais ça c’est un autre sujet). En faisant ce pas dans l’inconnu, mon cerveau s’est immédiatement mis à rechercher activement des solutions pour sortir de l’inconfort. Je me suis mise à scanner consciemment et inconsciemment les informations sur le net, dans les discours de personnes rencontrées ou connues, dans mes lectures. A trier comparer, expérimenter… Et mine de rien en étant prêt à accueillir le changement on arrive à analyser les situations, les informations autrement.

Si le changement procède de l’expérimentation, il ne doit pas être complète improvisation. Pour cela il vaut mieux avoir une stratégie, non pas parce qu’elle nous garantira aucun échec, mais parce qu’elle canalisera notre énergie, nous aidera à être plus productif dans la direction des objectifs que nous nous serons fixés. Je vous révèlerai dans un prochain article le secret pour mettre en place des plans d’actions qui fonctionnent.

Cependant, il n’est pas improbable que notre stratégie doive être ajustée en cours de route. Il ne s’agira pas d’un plan B, mais plutôt d’étapes nous permettant d’arriver à atteindre notre rêve, en gardant en ligne de mire l’objectif.

Aujourd’hui je n’ai aucun regret. J’ai appris tellement de choses en peu de temps. Et même si tout n’est pas facile et qu’il me reste encore des étapes à franchir, je me rapproche de mon objectif de mon rêve. Il a déjà commencé, puisque je me sens déjà libre à bien des égards. Mais je progresse et sans nul doute mon rêve sera réalité.

Pour commencer, mon dernier fils à désormais douze mois.  Tout ce temps passé avec lui à une valeur inestimable pour moi. Aujourd’hui malgré tout, je ne  me retrouve dans aucune catastrophe irréversible, comme mon cerveau aurait pu m’en convaincre il y a plusieurs mois. J’ai aussi pu prendre du recul sur la vie et avancer dans celle qui me correspond, où je serai au maximum de mon potentiel. Je suis donc en train de créer mon entreprise pour travailler où je veux,  quand je veux, de façon à libérer le maximum de temps pour ma famille et pour l’essentiel. La transition n’est pas aisée, elle demande de relever pas mal de challenges, mais ayant une stratégie et un objectif en ligne de mire, je m’accroche, j’ajuste ma technique et nul doute que je réussirai.

Alors si vous avez des rêves, ne les mettez pas de côté, transformez-les en objectifs, avec zéro plan B! Amorcez le changement, construisez votre stratégie, faites un pas dans l’inconnu et accrochez-vous. Vous ne le regretterez pas, il n’y aura pas d’échecs, mais des occasions d’apprendre et d’ajuster sa stratégie, gardant en tête cette citation de Nelson Mandela, ” Je ne perds jamais, sois je gagne soit j’apprends”.

Et vous quels sont vos rêves et à quoi vous engagez-vous pour y arriver?

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Résiste!

Ce mois de janvier 2018 a été marqué par le décès d’une interprète emblématique de la chanson française France Gall. Au volant de ma voiture il y a quelques jours j’écoutais la radio sans vraiment y penser jusqu’à ce qu’arrive ce titre qu’elle interprète, composé par Michel Berger, Continue reading “Résiste!”